26.11.04

13.11.04

rumeur commune

Toutes ces âmes qui crient dans la nuit du web pour se faire entendre, se noient dans leur rumeur commune.

18.8.04

for relaxing time

make it santory time
[real video]

killing time



Zinc Dude is carpet friendly

les mouettes et les sardines

suffit d'avoir une bonne idée
pour se la faire piquer dans le quart d'heure qui suit...
ou bien ?

6.8.04

comment...

... ça se fait qu'on soit si coinçés dans nos envies et nos créations ?
envie de dialogues...

21.7.04

poussières d'anges

Poussières d'anges, a collection of short stories in french by Ann Scott. All of these stories are about loss, each one talking how Ann lived the death of a different person or being, often at a young age, most having been parts of her life, and some others being celebrities, like Joey Ramones or River Phoenix.

20.7.04

un mal pour un bien

... mes deux mains cachaient ma figure
quand j'ai foncé vers la mer en voiture ....
[real audio]

folle de toi

Elle : je suis folle
Lui : d'être folle de moi
Elle : tu es fou
Lui : je suis fou de toi
Lui : as tu fait bon voyage ?
Connaissent-ils l'heure du rendez-vous ?
Elle : te donnent-ils ta pillule ?
Vas-tu un jour avouer tout ?
Elle : je suis folle
Lui : de penser à ça
Elle : tu es fou
Lui : de tes robes à pois
Elle : je m'étiole
Lui : ne dis jamais ça
Elle : je m'en fous
Lui : ils ne m'auront pas
Elle : dans ma main j'ai caché le soleil
Lui : dans la cour on peut voir le ciel
Elle : je suis folle
Lui : d'être folle de moi
Elle : tu es fou
Lui : on le dit parfois
Elle : ça m'affole

23.6.04

Hygiène de l'assassin

La solitude est un bienfait si elle m'éloigne de votre fange. Ma vie est moche, mais je la préfère à la vôtre. Partez, monsieur : je viens de finir ma tirade, alors, ayez le sens de la mise en scène, ayez le bon goût de partir.

22.6.04

fête du slip



21.6.04

back back back



19.6.04

tu dis rien...



J'ai fait danser tant de malentendus
Des kilomètres de vie en rose
Un jour au cirque
Un autre à chercher à te plaire
Dresseur de loulous
Dynamiteur d'aqueducs

le sang de jesus ne m'a encore jamais manqué

cette pièce, qui avait ses origines dans la découverte fortuite d'un vieil homme qui chantait un fragment de chant religieux, a été developpée et enregistrée - en 1975 (pour obscure records de brian eno) et 1993 (pour point, avec la participation de tom waits). la durée a toujours été conditionnée par des facteurs externes - la durée d'une bobine de bande magnétique, les limites d'une face de microsillon, ou d'un cd entier.

donc
il s'agit d'écouter cette musique
en mode repeat
...
eternel repeat
...

18.6.04

vestiges de l'amour

Non mais t'as vu c'qui s'passe
J'veux l'feuill'ton à la place

15.6.04

paul_loup

14.6.04

wig maker style

j'ai des paillettes
plein les yeux
des larmes cachées
deux couteaux
blonds tirés
un pied dans le sable
l'autre dans la mer
ça fait une trace
vite effacée
puis une autre
joe dassin louche d'un oeil
ça fait rire les oiseaux
et des cercles dans l'eau

elle a des paillettes
dans le creux de l'epaule
des armes cachées
de blonds cheveux tirés
un pied dans la mer
l'autre dans le sable
ça fait une trace vite effacée
puis une autre
comme une aquarelle de marie laurencin
ça fait rire les oiseaux
et des cercles dans l'eau

[cadavre esquisse]

10.6.04

un
peu
c'est
tout

7.6.04

These Boots Are Made For Walking

arcades du palais royal, on croise eudeline la démarche du cow boy sans son cheval mais avec les plus belles boots veau velours couleur havane que j'ai jamais vu, la sonnerie, le spectacle commence, le parfum délicat des parisiennes dans le hall, public beaucoup plus rock qu'à l'accoutumée, ginette garcin, maurice blanchont, odette laure et tous ces comediens affichés sur les murs rococos, place 13 au balcon face scène, on scrute le public, qui est là ce soir ? tout ce gratin propret, je repense à jean neplin from blank generation [r.i.p] En attendant l'entrée en scène du tatoué, la musique de Gavin Bryars, accompagné par Tom Waits Jesus' blood never failed me yet.
----------------------

attention, ça commence:

Voici l'histoire
Du gosse qui traversait tous les mirroirs
Il ne voulait gener personne
Toujours il demandait

D'ici à l'eternite
Combien de fois faut-il tomber

Il savait bien

Qu'aucun homme contre lui ne pouvait rien
Il en souffrait il pleurait et
Toujours il repetait

D'ici à l'eternite
Combien de fois faut-il pleurer

Je suis le gosse qui passe à travers les murs
C'est vu et c'est connu
Je vous gene je peux m'evanouir
M'evanouir dans le brouillard

Par politesse

Jamais il ne voulait se revolter
Il aimait trop ce qui le faisait tomber
Il revait

D'ici à l'eternite
Ne plus jamais se relever

Je suis le gosse qui passe à travers les murs
C'est vu et c'est connu
Je vous gene je peux m'evanouir
M'evanouir dans le brouillard
Dans la nuit et le brouillard

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extrait live à la boule noire "et quel crime ?" (real audio)
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6.6.04

un message du général

ici l'ombre
...
les français parlent aux français
...
vous l'avez bien cherché
...
je répète
...
les brumisateurs sont vides
...
je répète
...

30.5.04

note de service

le comité de rédaction d'ici
[fallait pas l'inviter]
a reçu de nombreuse plaintes
menace de mort à exécution lente
insultes en tout genre et de tout poil
pneus crevés et rats dégonflés
lettres piégées et mails d'anthrax
oeufs pourris et doigt tendu
rumeurs et bruits qui courent

le comité de rédaction d'ici
[fallait pas l'inviter]
maintient ses propos
campe sur ses positions
ne cédera ni à la violence
ni à la vindicte populaire
ni au chantage.

29.5.04

le blog aux doigts, la corde au cou

|pOstrEport p.a.r.i.s carnets| "c'est pas parce qu'on a plein de trucs à raconter que c'est forcement intéressant à lire ou entendre si tu vois ce que je veux dire en disant ça, et je vise personne en particulier ni en général."

28.5.04

jamais l'ivresse sans la douleur

il titube et trouve la pose dans un équilibre précaire, s'appuyant sur son pied de micro, roulant des yeux en levant doucement les mains pour caresser l'air, trip morisson-gainsbourg-cantat dans l'ordre des références à balles deux, son public ne lui ressemble pas, à part peut-être celui-là et son cuir tout griffé, ou celle-là avec sa jenlain qui déborde, public sage et attentif, les garçons verts les gestes bleus, "dans l'obscurité de mes jours, dans la clarté de mes nuits" j'aime cette attitude fragile, un autiste du fond de la salle lui demande seppuku, il répond qu'il n'y a plus de sang, terminé, alors il annonce une chanson de la starac "sur un écran géant, un sourire s'efface", le clavier back to 80' juste pendant trois minutes, il fallait voir ce tatoué chimique alcoolique chimérique, une bible dans les mains chantant le psaume 23 : "grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie, je ne manque de rien, le seigneur est mon berger".

20.5.04



happy birthday to me !

une comédie humaine

Elle : l'encourager dans son ego-trip et la regarder se masturber sinon ça fane
Lui : tricote la révolution à base de filière underground et de réseaux complexes... mon cul
Elle : aussi expressive qu'un poisson rouge
Lui : par devant ou par derrière mais toujours debout
Elle : tendre mollesse, la vie coule sur ses joues
Lui : un poil de mammouth dans la main, plaintif et apathique
Elle : sailor moon la praline
Lui : il faudrait toujours avoir un truc intelligent à dire
Elle : romanesque petite chose indolente et inconséquente qui joue à l'amour comme à la dînette
Lui : un vrai boy scout dans le planning prévisionnel de sa life, tout est under control ?
Lui : le calcul pervers au service des relations humaines
Elle : mon amitié sans failles « To Infinity and Beyond »
Elle : pourquoi ?
Lui : me gonfle avec son muppet-show permanent et ses airs de calimero charles manson sors de ce corps !
Elle : la bonne éducation ne fait pas tout mais weight watcher fera le reste
Elle : me manque pas une seconde, je lui ai inventé une mort
Lui : il reste de la place à vilnius ?
Lui : le poppers a considérablement changé sa perception du monde
Elle : psycho frigide
Lui : borborygme mouai, bof, mouai
Elle : un sourire sans âme
Lui : renifle de la mdma sur le cul des danoises
Elle : a les yeux revolver
Lui : une gentillesse en façade pour un égoïsme profond
Elle : se réveillera un jour, un beauf dans son lit tu t'es vu quand t'as bu ?
Lui : ne se réveillera jamais

19.5.04

deux couteaux longs tirés



5.5.04

Palais-Royal

Qu'il fasse beau, qu'il fasse laid, c'est mon habitude d'aller sur les cinq heures du soir me promener au Palais-Royal. (...) on voit dans l'allée de Foy nos jeunes dissolus marcher sur les pas d'une courtisane à l'air éventé, au visage riant, à l'oeil vif, au nez retroussé, quitter celle-ci pour une autre, les attaquant toutes et ne s'attachant à aucune.

4.5.04

back back back



3.5.04

rayon vert



j'ai des paillettes plein les yeux
des larmes cachées et des couteaux tirés
un pied dans le sable l'autre dans la mer
ça fait une trace vite effacée, puis une autre
je siffle joe dassin en louchant d'un oeil
ça fait rire les oiseaux

2.5.04

propaganda



3.4.04

AKZIDENZ GROTESK

au delà de cette limite, ticket non valide: mind the gap
---------------------------------------------------------------------
Eclaté au petit jour, pantin désarticulé percuté en plein vol, allongé sur la chaussée, la sangle du casque me tranche la gorge et le sang coule, je le sais, je serre les dents, je ne connais aucune prière alors je me chante l'hymne à l'amour en attendant les gyrophares, je respire l'odeur de l'essence de l'huile et la rosée du bitume pendant que les voitures passent à deux mètres, je sais qu'ils regardent le spectacle avec cet intérêt immonde, ils veulent du sang ? un type me rassure, me demande de ne pas bouger, il est paniqué il me fait peur, c'est si moche que ça ? j'ai bousillé ta belle volvo je suis navré, je vois l'air bag qui se dégonfle, ça pue un air bag qui se dégonfle, plus tard je lui expliquerai comment fonctionnent les clignotants sur ces véhicules bourgeois, plus tard je serai debout pour raconter, ou pas... à qui ? je continue de chanter dans ma tête, dutronc "mais qui se soucie de nous..." qui prévenir ? personne, ne prevenez personne sauf pour l'acte de décès, c'est quoi ce cauchemar ? c'est quoi...


2.4.04

la mire est là



1.4.04

un court-métrage

Je clignote au bord de l'autoroute
J'ai pas fini de vomir ma bière
Le soleil en a rien a foutre
Mon estomac fait sa prière
Trop d'amour me pèse
Toi tu me quitte sans rigoler
C'est comme si j'avais avaler une chaise
Il faut beaucoup qu'je boive pour digérer
J'ai pas vu la tête du facteur
Mon téléphone ne sonne plus
Les oiseaux crient des sons moqueurs
Y a plus personne qui m'aime plus
Le bar est plein de solitude
Mon amour n'est plus de saison
Je ne bois pas par habitude
Mais pour douter de ma passion
L'armée rouge a défilé dans ma tête
J'leur ai fait monter de l'aspirine
Z'ont quand même fait leur huit heures comme des bêtes
Me v'la mouillé dans une drôle de combine
Le vent m'apporte des odeurs de frites
Tout l'monde me r'connaît dans la rue
J'ai la boule coincée dans mon flip
Y manqu'rait plus qu'un oiseau me chie d'ssus
J'ai pas aimé comme tu es partie
J'ai senti ma tête écraser l'poteau
Toi tu voudrais qu'on reste bons amis
Je n'me vois déjà plus sur les photos
Je me fous de l'odeur des roses
Et de celle qui pourrait m'aimer
Les gens me parlent d'autre chose
Y'en a pas un qui m'aid'ra à pleurer
T'en fais pas c'est pas la fin du monde
D'autres filles pass'ront sous les ponts
Et la nature que le soleil immonde
Nous rechante chaque fois sa chanson

31.3.04

en ce moment ...

je frag des mercenaires avec des armes plus qu'improbables et non conventionnelles

Arme lourde et lente capable d’infliger des dégâts massifs à longue portée.
Mode de tir 1 : Roquette
Mode zoom : Lunette


et puis j'ai décidé d'éduquer mes voisins avec un peu de musique volumineuse
profitez-en c'est gratos / laura (City Hi-Fi Vocal Mix) --- special UK bonus track

aller...
fuck chez vous !

13.3.04

{Ils se marièrent et eurent beaucoup d'ulcères}

Salut,
Ouais, tous les mots en « ismes » se répondent, mais au sommet de la chaîne alimentaire trône toujours le macho blanc corporate, le mâle fort comme un boeuf, irrécupérable à mon avis. Je veux dire, les rapports de classe sont déterminés par le sexisme parce que c'est le mâle qui contrôle tous les autres « ismes ». C'est une affaire d'hommes. Et d'après moi, les gens ne peuvent réfuter aucun « isme » ou penser que certains sont plus ou moins importants. Sauf pour le sexisme. Il est en charge. Il décide.

Je continue à penser que pour aborder tous les autres « ismes », il faut d'abord mettre à nu le sexisme. Il est presque impossible de déprogrammer l'oppresseur mâle génétiquement constitué, en particulier quand il a été biberonné au sexisme de génération en génération, comme les monstres réacs de la NRA et les bâtards de fils à papa corporate au pouvoir, ceux qui sont nés sans autre option que de tout posséder et de laisser quelques miettes s'écraser à leurs pieds pour le reste d'entre nous.

Mais il y'a des milliers d'esprits innocents, des jeunes garçons crédules de quinze ans qui commencent à peine à se conformer à ce qu'on leur a inculqué sur ce qu'un homme est supposé être, et les moyens abondent. Le plus efficace s'appelle le divertissement. L'industrie du spectacle commence seulement à nous accepter, principalement à cause d'une hype bidon issue de la prise de conscience sociale et environnementale : la nouvelle attitude des 90's, au point mort à cause du contrecoup patriotique de la guerre et tous ses meetings façon Nuremberg. Mais ils utilisent les MEDIAS ! Les médias. Les grosses compagnies discographiques, les malfaisants oppresseurs (bon sang, faudrait que je trouve un autre mot !) corporate, ceux qui sont de mèche avec le gouvernement, ceux sur qui le mouvement underground s'est vengé au début des années 80, ces compagnies subventionnent désormais des groupes prétendument subversifs et alternatifs pour qu'ils mènent la croisade.

Bien sûr ce n'est pas pour ça qu'ils filent de la tune. Mais parce que ça ressemble à un truc qui pourrait rapporter gros. Mais nous pouvons nous servir d'eux ! Nous pouvons nous faire passer pour l'ennemi afin d'infiltrer les rouages du système et de commencer à le pourrir de l'intérieur. Saboter l'empire en faisant semblant de jouer le jeu. Se compromettre juste assez pour les mettre au pied du mur. Et les têtes de noeud poilues, suantes, machos et sexistes bientôt dans un bassin rempli de lames de rasoir et de la semence de l'insurrection de leurs enfants, la croisade armée des déprogrammés, souillant le sol de Wall Street de débris révolutionnaires.

Assassinant à la fois de deux maux le moindre et le plus grand, apportant une éternelle purification stérile et bactériologique, botanique et végétale que nos ancêtres pourront contempler avec admiration et respect. RESPECT Saiiiiigneur !

(Reprenons) : se faire passer pour l'ennemi pour infiltrer les rouages de l'empire et commencer lentement à le pourrir de l'intérieur, c'est un job interne, ça commence avec les gardiens des institutions et les cheerleaders. Et ça se termine avec les entertainers.

La jeunesse attend, impatiemment.

La vasectomie pour les homophobes.

C'est comme ce que Kathleen racontait sur ce cours qui se tenait dans son école ou ils enseignaient aux filles comment se préparer à être violées, et en regardant par la fenêtre, elle voyait les violeurs jouer au foot et se disait « mais c'est eux qui devraient être ici pour apprendre à ne pas violer ».

Tellement vrai.

Séduisez-les avec du divertissement de qualité, et assenez-leur un grand coup de réalité.

La révolution sera télévisée. [...]

Kurt Cobain - 1991

12.3.04

poor litteul pinguin

lOst
in
Trans
La
tiOn


{...}

10.3.04

maybe you can drive my car

When the child was a child

It walked with its arms swinging,
wanted the brook to be a river,
the river to be a torrent,
and this puddle to be the sea.

When the child was a child,
it didn’t know that it was a child,
everything was soulful,
and all souls were one.....

8.3.04



L'héroïne de ta vie

5.3.04

La semaine a été longue

"Il est vrai qu'il est normal que le chagrin fasse trouver le temps long. Mais, en comparaison du chagrin organisé, le chagrin spontané va vite en besogne. La semaine qui vient de s'écouler a été riche en enseignements dans la mesure où, pour la première fois, elle nous a permis de constater dans notre propre pays quelles forces effroyables se déchaînent lorsque, dans une société moderne, tous les moyens d'information sont mis en même temps au service d'une seule et unique fin : organiser le chagrin, construire un mythe. [...] S'il existe encore des gens qui soient prêts à lui accorder ce sens, il convient de dire que la semaine écoulée a porté de rudes atteintes à la démocratie et il est également facile de dire en quoi consistent ces atteintes. […] Cette longue semaine a de quoi nous faire peur par ce qu'elle nous a appris. D'une part, elle a confirmé ce que l'on soupçonnait depuis longtemps, à savoir que notre démocratie est depourvue de tout sentiment du sens profond de la démocratie. […] Enfin, elle a révélé que, chez la plupart de ceux qui façonnent l'opinion démocratique de ce pays, il n'y a pas plus d'instinct démocratique que dans une bordure de trottoir…" Stig Dagerman, 4 novembre 1950

no comment

Etant passionné par les Forces de l'Ordre depuis tout petit, j'ai commencé la collection d'écussons de Police et de Gendarmerie vers l'age de 12/13 ans. Cette passion m'a ensuite conduit à effectuer mon Service National en tant que Policier Auxiliaire dans un commissariat d'arrondissement de la Préfecture de Police. A la fin de mon service j'ai eu différents emplois d'agent de sécurité ( DisneyLand Paris, Parc de La Villette, circuit automobile de Monthléry... ), de surveillant ( Château de Vaux Le Vicomte, Cinémas... ), ou d'ambulancier...etc. Puis j'ai obtenu un contrat d'Adjoint de Sécurité au sein d'un commissariat de Police de la région parisienne. J'ai maintenant déménagé dans le sud de la France où je me suis définitivement installé. Ma passion pour les Forces de l'Ordre et la collection de leurs écussons m'ammène donc tout naturellement à créer des écussons qui seront portés en service par des policiers ou des gendarmes.

4.3.04

J'suis l'poinçonneur des Lilas




28.2.04

D'une bande magnétique


Un soupir lui échappe
Sur un écran géant
Ses yeux se ferment
Réveil tragique succède
A un sommeil sans rêve

Andy !

27.2.04

Located in the caves of the Olympia

le Rose Bonbon was created in 1978 by Marc Barriere, agent of the band Trust and the " Monsieur concert rock " of the Olympia.
Unlike the Palace and the Bains Douches, Le Rose Bonbon was dedicated to the artist's cause. In fact, it was on stage in this particular club that many bands made their first live performance, for example : Taxi Girl, Oberkampf, Marquis de Sade, La Souris Déglinguée, Les Civils, Ici Paris, Les Avions, Panorama, Kase Product...

27.1.04

MANIAKO-DEPRESSIV



monologue librement inspiré - Les Valseuses
musique : S. Grappelli
départ pour le maquis (calmos)

MANIAKO-DEPRESSIV

le blog est une imposture de la bonne conscience collective
c'est du bullshit generator

la vie de ton chat
je m'en branle

y'a rien à la télé et tu t'emmerdes dans ton deux pièces cuisine ?
je m'en branle

tu n’aimes pas le jean-pierre Pernod 51
moi non plus, et alors ?

bonne conscience collective...
mon cul !

juste une façon de faire du porno
sans montrer son cul

je préfère un beau cul
à ces misérables expressions quotidiennes

ces gamines qui se prennent en photo devant leur miroir
qui parlent du prince charmant
en s'écrasant le clito à longueur de temps

ces mecs qui font wesh wesh dans la rue
mais qui préfèrent se branler par web-cam interposée

et ces trentenaires bobo-isés, lobo-bo-tomisés

je ne vais pas sur toutes ces pages parce que ça m'emmerde

les fées et les princesses sont à la mode
rêves de trentenaires
reloaded
to be or not to be
dans la matrice de la Warner...

allez signer votre contrat de soumission
payez moins d'impôts

le mielleux et le bon sentimentalisme
ça renifle le socialisme de la belle époque à 100 mètres
on roule à 60km/h sur la file de gauche
on crache sur sarko dans les diners en ville
on parle de révolution, du grand soir...
*il est bon ton shit*

la vie en leasing


foutez-moi le camp

j’ai d’autres plans d’avenir
cligno, rétro
prochaine sortie à deux bornes

la crise est passée par là
trente ans de crise...
la dépression collective s’exprime
à travers les blogs
entre autre

prenez des nouvelles de moi
mais ne m’appelez pas
je répondrai pas
tu veux savoir comment ça va ?
si tu as le haut-débit tu sauras tout sur moi
sinon tu peux envoyer un mail
je répondrais pas

on s'connaît
on s'connaît pas
on s’est connu
on ne se reverra jamais plus
peu importe

vous me faites chier
à ne pas faire attention aux autres

vous me faites chier avec cet égoïsme
que vous jetez à la gueule des autres

ceux qui me manquent sont morts

les autres sont en vie
à attendre

le suicide ?
on l’avait pas vu venir…

vous me faites chier et je vous emmerde !

comme dirait l’autre
faites une dépression
une bonne
une vraie !

26.1.04

VAMOS VAMOS MUCHACHO

PSSST...
HEY CHICO WE GOT A MESSAGE FOR YA...
VAMOS VAMOS MUCHACHO
FROM ALPHABET CITY ALL THE WAY A TO Z, DEAD, HEAD

Go straight to hell

Can you really cough it up loud and strong
The immigrants
They wanna sing all night long
It could be anywhere
Most likely could be any frontier
Any hemisphere
No man's land and there ain't no asylum here
King Solomon he never lived round here

Go straight to hell boys

22.1.04

merci kodak